Happy Endings le premier morceau de Faul est comme ce rayon de soleil du mois de mars à la fois inattendu et agréable, il sort de nulle part, nous apporte un peu de fraicheur et nous donne l’envie d’en écouter davantage.

Le mec a 20 ans, il s’appelle Faul, en allemand cela signifie « paresseux » et c’est vrai que son premier morceau dégage une certaine langueur qui donne envie de se prélasser dans un hamac soutenu par deux cocotiers. C’est avec des notes de saxophone envoutantes et quelques percussions que Faul nous ouvre les portes de son univers, pour un voyage exotique d’une durée de six minutes.

Le style est atypique, on pourrait le classer dans le courant deep house revendiqué par l’artiste comme une source d’inspiration. La première production “Happy Endings” a suscité un certain engouement sur la toile, sans doute au-delà des espérances de l’artiste, qui doit maintenant répondre aux attentes d’une audience conquise.