Caché derrière un logo, LJMA fait parti des ces jeunes artistes dont on entendra parler dans peu de temps.

Même si Metz manque cruellement de lieu de vie nocturne et musicale, la ville regorge d’artistes aussi talentueux les uns que les autres.

LJMA puise sa source à coup de bangers, de Chemical Brothers mais surtout par le son qui entoure les consoles de cette belle génération 90 dont la Nintendo 64 et PlayStation première du nom font parties.

Petit artiste émergeant de la scène messine, c’est seulement avec 6 morceaux à son actif, dont les excellents “GPU”, “Laser Disc” et “Hard Drive”, que le jeune Nicolas sort son EP Overlock. Même si on sent quelque peu qu’il se cherche encore, débute dans le domaine et que certaines sonorités des 6 titres peuvent sembler similaires, l’idée est là et nous prend aux tripes. L’équilibre des sons déjà produits et disponibles a le mérite de nous rendre attentifs pour la suite et faire bouger nos petites fesses.

En écoutant l’EP, on pourrait penser à du Etienne de Crecy à la Beats & Cubes, ou encore du ASP post “Desert In The City” avec parfois des petits airs de Disclosure, cocktail parfait pour faire danser la foule en club. Peut être qu’un peu de voix sur ses futures compositions apporteraient plus de profondeur et de matière aux prochains morceaux.

Rassemblement d’influences et d’inspirations (qui ne doivent pas devenir trop nombreuses dans un futur proche, au risque pour l’artiste de se perdre), l’EP Overlock est, on l’espère, les prémices de la genèse d’un musicien qui saura s’entourer des meilleurs pour grandir et s’affirmer. On attendra d’avoir plus de choses à se mettre sous le dent pour se faire un avis définitif sur le jeune homme, mais il est déjà très positif. Vivement la suite.

L’EP Overlock est disponible à l’écoute sur Soundcloud et en téléchargement sur Bandcamp.

  • C

    Merci de cette découverte ! C’est un jeune plein de promesses !